Pauline Boyer

En résidence de janvier à février 2014
Exposition du 17 au 28 février.
Ouverture du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h et les mercredi de 8 h 30 – 11 h 30
Vernissage le 17 février à 18h

Dans le cadre du jumelage culturel soutenu par le conseil général du Finistère et la DRAC Bretagne, les Moyens du Bord ont invité Pauline Boyer, jeune artiste rennaise, en résidence au collège Les Quarte Vents de Lanmeur. Cette résidence alterne des temps de création avec des temps de rencontre et d’atelier avec les élèves. Afin de créer une passerelle entre l’art et la science, le collège accueille également deux chercheurs et ingénieurs de l’ENSSAT de Lannion.

Pauline Boyer est plasticienne sonore. Elle utilise le son comme support de sa réflexion et matériau de sa pratique artistique. Pour le collège Les Quatre Vents, elle va réaliser avec les élèves de la 3èmeB, une installation composée de multiples pièces sonores faisant écho à l’environnement accoustique du collège. Le public pourra venir découvrir l’exposition Périphéries, (les dispersions de l’étendue) au collège du 17 au 28 février.

Note d’intention de l’artiste : « Il s’agirait de déployer au sein du collège une structure composée d’une multitude de comportements électroniques basiques. Ces comportements se manifestent tous par une voie sonore, mais sont tous équipés de différents capteurs, sensibles à différents stimulis et surtout, communiquent entre eux.

Cette structure pourrait s’apparenter à une communauté d’amibes électroniques, dans laquelle chaque organisme peut revendiquer sa part d’autonomie, mais ne s’expriment pleinement qu’au sein du collectif. Chaque élément du groupe dialogue avec ses voisins mais se nourrit également de ce qui l’entoure. Ce dialogue, ces échanges se manifestent sous une forme sonore et viennent dessiner un nouvel horizon sonore, éphémère et en perpétuel mouvement.
Dans ce lieu où circulent en permanence des savoirs et où l’oralité est force de construction de l’individu, cette société bruissante déploie une forme de « mémoire ». Elle s’approprie des contenus, les module par les multiples échanges internes et les restitue avec son vocabulaire propre. Cette porosité engage la structure à « raconter » ce qui l’environne, à exprimer la superposition des temps organisant son milieu et à composer son empreinte sonore. »

Photos du vernissage

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